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Turquie : l’UMP tient dur comme fer au référendum

 
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M.Leclerc



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MessagePosté le: Dim 23 Déc 2007, 16:58    Sujet du message: Turquie : l’UMP tient dur comme fer au référendum Répondre en citant

Turquie : l’UMP tient dur comme fer au référendum

La suppression du verrou référendaire, préconisée en septembre par Jean-Pierre Jouyet, a provoqué l’irritation de l’UMP.
L’avant-projet de réforme constitutionnelle supprime l’obligation d’une consultation référendaire avant tout nouvel élargissement.

Le «verrou» référendaire à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne va sauter. Du moins si l’avant-projet de réforme constitutionnelle soumis par François Fillon aux dirigeants des partis politiques représentés à l’Assemblée reste en l’état. Dans sa version actuelle, le texte prévoit de réviser l’article 88.5 de la Constitution pour que tout futur élargissement de l’Union puisse être approuvé soit par référendum, soit par le Parlement. Le premier ministre s’est cependant engagé auprès de Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin à défendre face à Nicolas Sarkozy le maintien d’un référendum préalable à l’éventuelle adhésion d’Ankara à l’UE. «C’est un engagement de la campagne présidentielle», rappelle-t-on à Matignon, où l’on reconnaît qu’une majorité de Français veut pouvoir se prononcer sur la candidature turque.

La suppression du verrou référendaire a été préconisée une première fois le 11 septembre par le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, lors de son audition devant le comité Balladur. L’idée a suscité un tollé à l’UMP, dont le secrétaire général Patrick Devedjian, d’origine arménienne, s’est porté personnellement garant du respect de l’engagement de Jacques Chirac.

Promesse de campagne

C’est en effet l’ancien président qui a introduit dans la Constitution l’obligation d’obtenir l’accord des Français par référendum avant tout nouvel élargissement de l’Union européenne. Chirac a pris cette initiative en février 2005 pour rassurer une opinion en majorité hostile à la candidature turque. Un mois avant, Nicolas Sarkozy, alors président de l’UMP, avait réitéré l’opposition du parti à l’adhésion d’Ankara. En mai 2004 déjà, sous le règne d’Alain Juppé, le conseil national de l’UMP avait voté contre cet élargissement.

Les efforts de Jacques Chirac pour évacuer la question turque n’ont pas empêché le non français au référendum sur la Constitution européenne. Mais Nicolas Sarkozy a renouvelé pendant la campagne présidentielle sa promesse de s’opposer à l’adhésion de la Turquie. D’où l’étonnement de Patrick Devedjian la semaine dernière, quand Jean-Pierre Jouyet a de nouveau réclamé la suppression du référendum obligatoire.

Le secrétaire général de l’UMP a mis cette obstination sur le compte de la position pro-turque du PS, dont le secrétaire d’État est issu, mais la consigne viendrait de plus haut. Des parlementaires au fait des questions diplomatiques assurent que la suppression du référendum constitue «un geste de la France vis-à-vis de l’Allemagne», favorable à l’adhésion d’Ankara. Nicolas Sarkozy souhaiterait amadouer Angela Merkel dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne, mais aussi pour faire avancer son projet d’Union méditerranéenne, qui suscite peu d’enthousiasme outre-Rhin. «Le président ne peut pas enlever le dernier mot aux Français sur la Turquie», veut croire Patrick Devedjian. De quoi compliquer un peu plus la révision constitutionnelle.

http://www.lefigaro.fr/politique/2007/12/20/01002-20071220ARTFIG00310-turquie-lump-tient-dur-comme-fer-au-referendum.php
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M.Leclerc



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MessagePosté le: Dim 23 Déc 2007, 17:17    Sujet du message: Sarkozy était contre l’adhésion de la Turquie ... Répondre en citant

Sarkozy était contre les négociations d’adhésion avec la Turquie … pour être élu

http://www.youtube.com/watch?v=7NwhiAYRT8A

« Je demande la suspension des négociations avec la Turquie ». C’était le 26 novembre 2006, sur le plateau de Mots croisés, en campagne. En fonction, se soumettant au desiderata des Etats-Unis, qui veulent torpiller une Europe puissance cohérente, Nicolas Sarkozy accepte sans broncher la poursuite des négociations.

Yves Daoudal, éditorialiste à National Hebdo, explique sur son blog le rideau de fumée qu'est la création par le Président d’un « groupe des sages » censé plancher sur la pertinence de l’entrée de la Turquie…alors que l’avis du chef de la « droite » française était soi-disant tranché :

« L’Union européenne et la Turquie vont ouvrir demain deux nouveaux chapitres des négociations d’adhésion : « réseaux transeuropéens » et « santé et protection des consommateurs ». (ndlr : Sarkozy a refusé d’exercer son droit de veto sur la poursuite des négociations) La décision d’ouvrir ces nouveaux chapitres a pu être prise, nous dit-on, grâce à la création, vendredi, au sommet de Lisbonne, d’un « groupe de réflexion » sur l’avenir de l’Europe, que Nicolas Sarkozy avait exigée pour donner son aval à la poursuite des négociations.

On sait que Nicolas Sarkozy avait demandé la création d’un « groupe de sages » qui serait chargé de réfléchir à l’élargissement de l’Union européenne et à la question des frontières de l’Union européenne. Ainsi pourrait-on continuer les négociations avec la Turquie pendant que les sages en viendraient finalement à la conclusion que la Turquie est en dehors des frontières de l’Europe...

Le groupe des sages n’est qu’un leurre destiné à faire croire qu’on ne veut pas de la Turquie , alors que les négociations avancent inéluctablement vers l’adhésion !

Un diplomate a confié au Monde (édition du 06/12/2007), sous couvert d’anonymat que "L'objectif français est que l'on se situe dans le cadre de ce qu'a annoncé Sarkozy et de ne pas dire le contraire de ce qu'il s'est engagé à faire. Le souci est de ne pas qualifier les négociations et de ne pas dire explicitement qu'elles mènent à l'adhésion" Alors que le cadre juridique des négociations est l’adhésion pleine et entière, Nicolas Sarkozy fait tout pour que le mot ne soit plus employé…

Le Figaro du 18 décembre rapporte lui " « A Bruxelles, le distinguo français est jugé fallacieux. « Tous les chapitres présupposent l’adhésion », affirme une source communautaire."

Les français qui lui ont fait confiance sont mesquinement roulés dans la farine. Ceux qui lisent l'Observatoire de l'islamisation avaient eux été prévenus.

http://www.islamisation.fr/archive/2007/12/18/sarkozy-etait-contre-les-negociations-d-adhesion-avec-le-tur.html
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M.Leclerc



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MessagePosté le: Dim 23 Déc 2007, 17:24    Sujet du message: Répondre en citant

Consulter le peuple sur l'adhésion turque ? Une « connerie moyenne » selon Sarkozy.

Rares ont été les présidents de la république à afficher un tel mépris du suffrage universel. Après le déni du non au référendum du 29 mai 2005, débouchant sur un « mini-traité » bien plus copieux que l’original, et tout aussi fatal envers la souveraineté du peuple français, dissous dans la « purée de marron » des 400 millions d’européens, voilà que le Président veut encore contourner le peuple sur une question tout aussi cruciale : l’article 88-5, introduit par Chirac dans la constitution pour exiger un référendum avant tout élargissement, ce afin de ne pas créer d’interférence entre le débat sur le TCE et l’entrée de la Turquie, va être purement et simplement supprimé par Nicolas Sarkozy, sur une idée originale du socialiste Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux affaires européennes, pur produit de l’ « ouverture ».

Cette disposition fut mise en avant comme argument de campagne par Nicolas Sarkozy, ce qui rend sa suppression, dans le cadre de la réforme des institutions, d’autant plus scandaleuse.



Le Figaro rapporte les propos du Président tenus en « off » lors d’une très brouillonne justification de son forfait :

« Quand on fait une connerie moyenne, on est obligé d’en faire une plus grande après pour rattraper le coup » : voilà selon des témoins, comment Nicolas Sarkozy a justifié mercredi soir devant l’état-major de l’UMP l’abandon du verrou constitutionnel français à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne » Judith Waintraub, La Turquie complique la réforme des institutions, Le Figaro, vendredi 21 décembre 2007.





Tous les gaullistes sont écoeurés par l’attitude de Nicolas Sarkozy quant aux deux forfaits:

- Pierre Lefranc, ancien directeur de cabinet du général de Gaulle, a participé au colloque pour le respect du non organisé à la maison de la chimie le 2 décembre par Paul-Marie Coûteaux.

- Le général Gallois, ancien conseiller diplomatique de de Gaulle, géostratège internationalement reconnu, père de la dissuasion nucléaire française, ancien pilote de la RAF s’étant illustré pendant la seconde guerre mondiale, condamne sèchement l’attitude de Nicolas Sarkozy. Il est directeur d’émission sur Radio Courtoisie.

- Pierre Messmer, avant sa mort, avait exprimé son rejet de la Constitution, atteinte grave contre la souveraineté, première des libertés.

- Autre gaulliste historique, Alain Griotteray condamne également la forfaiture de Sarkozy.

- Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, constitutionnaliste réputée, n’a trouvé d’autre qualificatif pour caractériser l’attitude du président, que l’emploi du terme « Haute trahison » dans un article très bien argumenté dans les colonnes de Marianne, à lire d’urgence.
http://www.marianne2.fr/Haute-trahison_a78911.html


La campagne pour les élections européennes en 2009 va être l’occasion au peuple d’exprimer son mécontentement. Le camp de la trahison d’Etat a du souci à sa faire.


http://www.islamisation.fr/archive/2007/12/21/turquie-consulter-le-peuple-une-connerie-moyenne.html
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altair2007



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MessagePosté le: Dim 23 Déc 2007, 18:53    Sujet du message: Répondre en citant

Je vais vous dire un truc

Le référendum c'est bien, c'est démocratique, c'est une jolie chose.

Mais c'est aussi une façon pour certains partis de fuir leurs responsabilités.

j'aurais été beaucoup plus détendu si on pouvait dire, au lieu de "l'UMP tient dur comme fer au referendum", "l'UMP tient dur comme fer au NON à la Turquie dans l'Union européenne"; et le combat il est d'abord et avant tout que les partis en arrivent à dire cela; le referendum n'est que la 2e ligne de défense.
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A lire : http://www.islamisation.fr/archive/2007/03/01/bayrou-drague-les-musulmans.html
http://infocatho.cef.fr/fichiers_html/archives/deuxmilsixsem/semaine40/26nx40egliseb.html
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